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Premier roman de Benoit Picard : les découvertes qui changent tout

JOURNÉE

Animé par la passion de l’écriture et des voyages, Benoit Picard a relevé le défi d’écrire un premier roman léger, drôle et divertissant avec Aller simple pour l’inconnu. Il raconte les découvertes étonnantes faites par Rosalie, 28 ans, et sa meilleure amie Clara, qui ont mis leur vie entre parenthèses pour voyager à travers le monde. Ils vont de découverte en découverte et de rencontre en rencontre, et comme dans tous les voyages, l’inattendu est au rendez-vous.

Bien qu’elle soit en couple et ait un emploi stable, Rosalie ne va pas bien. Elle se rend compte qu’elle n’est pas contente et décide de partir à l’aventure avec son amie Clara. Quelque part entre l’Europe et l’Asie, les plans changent et Rosalie poursuit seule son aventure. Une rencontre avec un bel Australien change la donne… mais il semblerait que le beau Liam ait quelques secrets sur son passé.

Benoit Picard, grand voyageur, a choisi d’écrire une littérature mettant en avant des personnages féminins.

« Il y a deux choses qui m’ont vraiment donné envie d’écrire ce roman », révèle-t-il dans une interview.

« D’abord, je suis un passionné de voyages et j’ai écrit le livre dans un contexte de pandémie, où il n’était pas facile de voyager. […] Je voulais revivre un peu les endroits où j’avais été à l’international.

Parallèlement, il avait en tête les personnages de Rosalie et Clara.&nbsp ;

« J’ai trouvé intéressant de raconter l’histoire à travers les yeux de Rosalie et de son amie Clara. »

Benoit explique qu’il écrit depuis un certain temps. Il aimait faire évoluer et réagir ses personnages, tout en s’interrogeant sur ce qu’il aurait fait à leur place.

« J’étais entourée d’une équipe féminine à Hurtubise, pour faire en sorte que mes personnages réagissent comme Rosalie, une fille de presque 30 ans. Ma femme m’a aussi aidé.

Des questions

Il se lie d’amitié avec ses personnages… notamment avec Clara, qui réserve des surprises aux lecteurs.


« Elle influence assez fortement l’histoire et au début je n’avais pas prévu ce personnage. Cela a complètement changé l’histoire. J’aimerais être son ami, en fait ! Elle a une certaine naïveté, mais en même temps, elle est fonceuse.

« Ce que j’aime chez Rosalie et Clara, c’est que ce sont des filles indépendantes qui n’ont pas peur d’aller au bout de leurs idées. Ces jeunes femmes s’inspirent également des modèles féminins qui l’entouraient, ajoute-t-il, comme son épouse, sa mère, sa belle-mère.

Benoit Picard est d’accord : les voyages changent la vision du monde, la vision de la vie. « Ça vous fait découvrir de nouvelles cultures et vous en apprenez aussi plus sur vous-même. C’est assez universel même si le roman s’adresse surtout à un public féminin : j’ai moi-même eu ce questionnement sur ma vie, sur ce que je veux vraiment. Est-ce mon objectif dans la vie d’avoir une maison et deux voitures ou est-ce que je veux autre chose ?

Le romancier de 37 ans observe beaucoup ce genre de questionnement chez ses amis, mais aussi chez les jeunes générations.

« Ma belle-sœur et mon beau-frère, qui ont la vingtaine, ont aussi beaucoup de questions de ce genre. »

Et il pense également que la pandémie a fait du mal aux personnes habituées à voyager souvent à l’étranger.

« Plusieurs personnes me disent que le roman les a fait revenir dans leurs voyages. Ou ils me disent qu’ils n’ont pas beaucoup voyagé, mais qu’en lisant, ils ont eu l’impression d’être avec les personnages, de voyager et de vivre à leurs côtés.

    Benoit Picard travaille en informatique au Cégep de La Pocatière et habite à Saint-Jean-Port-Joli.
  • Il a continué à écrire… et d’autres projets à venir.

EXTRAIT

« J’ai souvent pensé à la vie que j’avais laissé derrière moi : mon travail, ma famille, mon ex et mes amis. Je ne savais pas si j’avais pris la bonne décision en abandonnant tout ce que j’avais ; de toute façon, il était trop tard pour revenir en arrière. J’avais prévu mon prochain mois de voyage, mais au-delà, je n’avais rien devant moi. Je me demandais parfois ce que je ferais quand j’arrêterais de parcourir le monde, une question à laquelle je préférais réfléchir le moins possible, car je n’en avais aucune idée. Clara avait réussi à me convaincre que nous aurions le temps de nous occuper de ces détails quand nous n’aurions plus qu’un sou.

A propos de l’auteur

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